Le Décalogue 2, tu ne commettras pas de parjure
Andrezj est malade. Dorota, sa femme, est enceinte mais pas de lui. Si Andrezj a des chances de vivre, elle se fera avorter. Le médecin ne lui laisse aucun espoir, Andrezj va mourir. Pourtant il vit... et ils gardent l'enfant. "Du point de vue moral, le juste choix est toujours celui de la vérité. Mais la vérité ici n'est pas le bon choix puisqu'elle ne respecte pas la vie. Le parjure devient nécessaire."
Dworzec
Un portrait de l'atmosphère de la gare centrale de Varsovie, après les heures de pointe, qui s'ouvre sur le principal journal d'informations télévisées, donnant des nouvelles du chef du parti communiste. L'image récurrente des caméras de sécurité, observant les gens, organise le film. La dernière scène fait pénétrer dans la chambre de surveillance et montre de multiples images de la gare, sur divers écrans. Un film politique, contrastant l'attention détaillée aux hommes, souvent fatigués, toujours tendus vers un but, et le controle distant, froid et faussement optimiste des médias et du pouvoir.
Dworzec
Un portrait de l'atmosphère de la gare centrale de Varsovie, après les heures de pointe, qui s'ouvre sur le principal journal d'informations télévisées, donnant des nouvelles du chef du parti communiste. L'image récurrente des caméras de sécurité, observant les gens, organise le film. La dernière scène fait pénétrer dans la chambre de surveillance et montre de multiples images de la gare, sur divers écrans. Un film politique, contrastant l'attention détaillée aux hommes, souvent fatigués, toujours tendus vers un but, et le controle distant, froid et faussement optimiste des médias et du pouvoir.
Dworzec
Un portrait de l'atmosphère de la gare centrale de Varsovie, après les heures de pointe, qui s'ouvre sur le principal journal d'informations télévisées, donnant des nouvelles du chef du parti communiste. L'image récurrente des caméras de sécurité, observant les gens, organise le film. La dernière scène fait pénétrer dans la chambre de surveillance et montre de multiples images de la gare, sur divers écrans. Un film politique, contrastant l'attention détaillée aux hommes, souvent fatigués, toujours tendus vers un but, et le controle distant, froid et faussement optimiste des médias et du pouvoir.